Hostel

Film américain. Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 35min. Année de production : 2005
Interdit aux moins de 16 ans

Réalisé par Eli Roth
Avec Jay Hernandez, Derek Richardson, Eythor Gudjonsson...

De quoi ca parle?
Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l'Europe avec un maximum d'aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu'ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu'on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles...
Natalya et Svetlana sont effectivement très cools... un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l'horreur...

Ce film a deux partie...La première partie est a la sauce american pie sans les gags a deux balles qui vont avec, on voit les trois pote qui se tapent des bon plans avec des nanas pas trop farouche est super bien foutues bon ca c'est bien sympa mais c'est deja vu. La deuxieme partie commence après trois bon quart d'heure et la c'est tout autre chose, un massacre orchéstré avec classe, du gore a chaque plan (la scène du chalumeau est fabuleusement dégeulasse) bref je m'emmerdais un peu au debut mais ce film est vraiment trop puissant par la suite donc je le recommande vivement.

Site officiel du film:http://www.hostel-lefilm.com/

Photos du film
Hostel

# Posted on Wednesday, 08 March 2006 at 8:31 AM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 2:57 AM

Cabin fever

Film américain, britannique. Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 34min. Année de production : 2002
Interdit aux moins de 16 ans

Réalisé par Eli Roth
Avec Jordan Ladd, Rider Strong, James DeBello...

De quoi ca parle?
Trois jeunes hommes et deux jeunes filles ont loué une cabane dans la forêt pour y fêter la fin de leurs études et profiter des derniers jours de liberté avant d'entrer dans le monde du travail. Mais la fiesta tourne au cauchemar quand un ermite infecté par un mystérieux virus fait son apparition. Les cinq jeunes gens vont devoir faire face à ce terrible virus qui dévore les chairs de ses victimes...

Le premier film d'eli roth donne une oeuvre sympatique qu'il vaut mieux ne pas prendre au sérieux. L'humour a plus de place que l'horreur mais au moins on ne s'ennui pas et les dialogues sont très sympa et flirt beaucoup avec le second degré. Nettement moins gore que le deuxieme film de Eli Roth (Hostel) je vous conseille de le regarder entre potes pour délirer.
PS : Eli Roth est dans le film, il fait le mec un peu stone qui aborde les 4 héros lors de leur feu de camp.

Site officiel du film:http://www.metrofilms.com/cabinfever/

Photos du film:
Cabin fever

# Posted on Wednesday, 08 March 2006 at 9:48 AM

Edited on Monday, 16 July 2007 at 4:25 AM

Interview de eli roth

Interview de eli roth
Ciné Live : La pièce a conviction que constitue Hostel est accablante... Vous plaisez coupable?

Eli Roth : Oui, mais j'ai plusieurs complices. Quentin Tarrantino d'abord. C'est lui qui m'a encouragé à écrire le scénario de Hostel. je lui avait parlé de mon idée de jeter deux routards américains dans l'enfer d'une véritable usine a meurtres, et il m'a convaincu de mettre mes autres projets en veilleuse pour m'y consacrer pleinement. Au départ, je n'avais pas une fiction a l'esprit, mais un documentaire que m'a inspiré Harry Knowles, un ami animateur du site Aintitcoolnews. Nous discutions des trucs les plus atroces qui circulaient sur Internet lorsqu'il m'a avoué être tombé sur un site particulièrement abominable. Basé en Thaîlande, il proposait, moyennant dix mille dollars, l'execution par balle d'un être humain. Un truc de tordu et, paraît-il parfaitement légal là-bas où la victime reste sonsentante. Le comble du cynisme était que le site présentait les tueurs en puissance comme des bienfaiteurs de l'humanité. Comme des gens qui rendaient service en permettant a leur victimes de subvenir au besoin de leur famille ! J'ai pensé a réaliser un documentaire sur le sujet, une perspective que j'ai abandonnée car autant mes collaborateurs que moi risquions notre peau à trop vouloir en savoir sur les activités de l'organisation qui se cachait derrière le site.

Vous avez des circonstances atténuantes ? Vous n'en êtes pas arrivé là par hazard...

J'adore les films d'horreur depuis que je suis gosse. A 9 ans j'ai découvert Alien et ce film m'a à ce point marqué que je me suis presque aussitôt senti une vocation de réalisateur. Massacre a la tronçonneuse m'a également beaucoup impressionné, et exerce d'ailleurs une forte influence sur Hostel, de même que evil dead en avait exercé une sur Cabin fever. Mais plus encore que les films américains du genre, ce sont les asiatiques qui m'ont guidé. Des gens comme Park Chan-wook, Takashi Miike ou Hideo Nakata, avec des films comme Audition, Sympathy for Mr. Vengeance ou Ichi the killer, vus dans des festivals à travers le monde alors que j'assurais la promotion de Cabin fever. Des films fascinants, bien plus dérangeants, créatifs ou audacieux que ceux que l'on produit généralement aux Etats-Unis. Après Cabin fever, les producteurs m'ont proposé d'autres films d'horreur, mais avec tellement de restrictions que je ne pouvais ni tuer le mec sympa, ni le gosse, ni même le chien... Pas question de m'engager dans cette direction, de faire du slasher ordinaire en acceptant des projets comme le remake de Fog ou de La maison de cire que l'ont m'a proposés. Les films d'horreur asiatiques m'ont à ce point mis l'eau a la bouche que j'ai visionné tout ce qui venait du Japon, de Hong Kong et de Corée du Sud et qui me tombait sous la main. D'ailleurs, si Takashi Miike apparaît dans Hostel, ce n'est pas par hazard. Je dois aussi reconnaître que d'autres films, Européens ceux là, m'ont influencé : le britannique The Wicker Man de Robin Hardy, le hollandais L'homme qui voulait savoir de George Sluizer...

Des horreurs, vous en montrez des tas dans Hostel? N'avez-vous pas l'impression d'avoir poussé la complaisance morbide un peu loin ?

Je reconnais que Hostel est très sanglant, mais je ne suis pas un sadique. Regardez bien le film et vous verrez que les images horrifiques n'y sont pas si nombreuses que ça. La plupart du temps, on ne voit pas les tueurs a l'oeuvre, ou du moins pas distinctement. D'ailleurs, selon moi, il ne coule pas une seule goutte de sang dans la scène que j'estime être la plus dure. Celle ou l'homme d'affaires américains raconte, avec jouissance, au dernier survivant des routards, comment il s'y prend pour tuer les victimes que l'Organisation met à sa disposition. Ce ne sont que des mots et des gestes, mais selon moi, ils valent bien des images beaucoup plus explicites. Pour toucher le public, en montrer beaucoup n'est pas toujours une nécessité.

N'empêche que les faits ne témoignent pas en votre faveur. La volonté de choquer semble manifeste.

Choquer ? Non, pas du tout ! Décrocher la réputation du réalisateur le plus choquant ne m'interresse pas. Si cela avait été le cas, la censure américaine aurait taillé dans le film, demandé la suppression de certaines scènes... Bien que Cannibal holocaust compte parmis mes films préférés, je n'ai pas cherché à l'imiter dans sa démarche ! Funny games de Michael Hanecke, voila un film vraiment choquant, qui cherche pas tous les moyens à déranger. Hostel abat d'autres cartes. Celles de l'humour, du Grang-Guignol... D'ailleurs, au titre de l'horreur, plus vous en mettez a l'écran, plus vous prenez le risque d'être ridicule. Je m'en suis rendu compte au montage. Pour avoir le maximum d'impact, il faut apprendre à se modérer. De la violence, j'aurai pu en introduire davantage, mais j'en voyais pas l'intérêt.

Avez-vous conscience que vous portez la responsabilité de donner goût a la violence à vos spectateurs ?

Au contraire, Hostel montre que la torture et le meurtre sont des actes abominables, qu'ils n'ont rien de virtuel, de commun avec le jeu vidéo. De toute manières, les amateurs de cinéma d'horreur veulent surtout qu'on leur raconte une histoire. Ils savent et veulent que la comédienne se reléve après la prise. Personne ne veut voir de la vrai violence, du snuff, à l'exception de quelques malades. D'ailleurs, même lorsque cette violence est réelle, on ne la dévoile pas telle qu'elle se présente. C'est pourquoi les images de la guerre en Irak et du 11 septembre sont si rares.

Maintenant que vous savez que le crime paie, vous allez sans doute récidiver ?

Oui, mais je dois dire que le succès de Hostel m'a pris par surprise : personne ne s'attendait a ce que cela marche aussi fort. Maintenant, tout le monde me pousse a un Hostel 2. Son succès m'a permis, ainsi qu'à richard Kelly, de réactiver un projet commun, The Box, un thriller psychologique.

Qu'avez-vous encore a dire pour votre défense ?

Qu'il y a une morale dans hostel ! même si les héros du film ne viennent pas en Europe que pour baiser un maximum de filles et se payer un maximun de prostituées, finalement, ce sont eux qui se retrouvent a l'état de marchandise, d'objet de plaisir. D'exploitateurs, ils passent a exploités.

(ciné live n°99)
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# Posted on Friday, 10 March 2006 at 2:47 PM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 2:57 AM

28 jours plus tard

Film britannique. Genre : Science fiction
Durée : 1h 52min. Année de production : 2002
Interdit aux moins de 16 ans
Titre original : 28 days later

Réalisé par Danny Boyle
Avec Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston...

De quoi ca parle?
Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...

Ce film n'est pas très loin de la réalité (zombies en moins peut-être) car on ne c'est pas grand chose des expériences scientifiques menées dans des endroits tenus secret...(ok la ca fait un peu le mec a fond dans la parano mais bon qui sait). Non, sérieux ce film montre bien ce qui pourrait se passer si un jour un virus mortel (qui me parle de grippe aviaire?) ce propagerai et quand on voit la vitesse ou sa va, ca fait peur. dans ce film il y a deux séquences que j'adore. la première c'est celle ou Jim (Cillian Murphy) déambule dans Londres complétement désérté, avec en plus la musique qui va bien. La deuxième celle de la fin, dans le chateau, ou a lieu un vrai carnage. Bon voila c'est du cinéma mais je trouve que si on comprend bien l'enjeu du film on est en droit de se poser quelques question sur notre futur, donc, a voir.

Photos du film
28 jours plus tard

# Posted on Saturday, 11 March 2006 at 3:59 AM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 12:57 AM

Portrait de Cillian Murphy.

Portrait de Cillian Murphy.
Au milieu des années 90, le jeune Cillian (prononcez Killian) Murphy suit en dilettante des études de droit a Dublin « pour faire plaisir à maman. C'est pas pur accident que je me suis retrouvé avec le texte de Disco Pig, une pièce que j'ai jouée et qui a u du succès. Du coup j'ai laissé tomber le droit, ce qui n'été pas une mauvaise chose car j'étais mal parti pour mes examens, vu que j'avais passé mon année à boire et à jouer de la musique, et je suis rentré au théâtre pendant trois ans ». C'est en 1999 que l'acteur, encore débutant, passe des essais pour ce qui est annoncé comme le nouveau film de Neil Jordan : breakfast on Pluto. Il est pressenti pour interpréter Patrick, dit Kitten, un Candide travesti parcourant l'Irlande des années 70 et ses conflits sanglants à la recherche du Prince Charmant et de sa mère. « Le projet était différent alors et je pense que ce n'était pas encore le moment pour Neil de faire ce film. Mais l'année dernière, je lui ai écrit pour lui dire que le temps passai t et que j'allais devenir trop vieux pour interpréter ce personnage et son innocence ! » Entre-temps, Cillian a imposé son étrange regard céruléen dans 28 jours plus tard, La jeune fille est la perle, Red eye ou encore Batman begins, films révélant un acteur éblouissant, transcendant des traits juvéniles par une impressionnante maîtrise de jeu. Aujourd'hui, il retrouve enfin Kitten. «  C'est un rôle d'une vie pour un acteur. Merveilleusement écrit, dirigé par l'un des meilleurs cinéastes au monde... et surtout si loin de moi ! Kitten est une magnifique erreur... elle aime trop facilement, fait confiance trop facilement et surtout souffre trop facilement. Tout en étant forte et intelligente ... » Une seule certitude : éviter les clichés de la drag-queen extravertie. «  Je voulais vraiment être Kitten. Organiquement. C'est pour cela que je parle toujours d'elle au féminin. Il fallait trouver son âme. Si vous ne choppez pas cela, vous restez a côté . Certes, tout cela était effrayant. Mais si vous n'avez pas peur dans ce métier et si jouer signifie aller vers la facilité; alors cela ne vaut pas la peine. » Cillian Murphy sera des prochains films de Danny Boyle (Sunshine) et de Ken Loach (The Wind that Shakes The Barley) : « La seule exception a ma règle de toujours, qui est de choisir le film sur scénario, je l'ai faite sur Loach. Là, je n'ai pas hésité une seule seconde... » Comment le lui reprocher ?

# Posted on Saturday, 11 March 2006 at 4:36 AM